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Scènes de vie |
Il y a 103 articles |
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Le problème de la boue perdure
Avec les intempéries et les précipitations importantes qu’a connues la ville de Sidi Aïssa, un grand problème de circulation s’est posé. La cause principale, c’est la boue. Il faut dire qu’auparavant elle ne concernait que quelques quartiers périphériques et on arrivait tant bien que mal à s’en sortir au sens propre et figuré. Mais depuis le lancement de l’opération de rénovation du centre ville, ce qui était sensé arranger les choses et donner une image reluisante de la ville, est devenu un facteur accélérateur de la clochardisation urbaine. Les travaux de réhabilitation entamés ont été abandonnés faute de rallonge budgétaire ; les avaloirs et les quelques trottoirs construits, se sont estompés par les tonnes de boue. Dans certains lieux du centre ville, il est pratiquement impossible de passer sans y laisser ses chaussures. Même la fête de l’Aïd a été gâchée par ce fléau qu’on ajouterait aux douze connus. Il a fallu l’intervention des engins de l’APC pour dégager la voie et permettre aux rues de devenir praticable.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Les retraités soulagés
Les retraités de Sidi Aïssa, affiliés à la CNAS sont soulagés par la délivrance de la carte du tiers payant. Cette carte leur permet d’acquérir directement auprès d’une pharmacie conventionnée par la CNAS, les médicaments dont ils ont besoin. Ils sont plus de deux cents cinquante à ne plus passer par le remboursement et les attentes aux guichets. Par ailleurs, le siège de la CNAS, a connu un aménagement qui va dans le sens d’un meilleur accueil des assurés. Les bancs en bois qui étaient en quantité insuffisantes, sont remplacés par des fauteuils plus confortables et en nombre important. Et, toujours dans le sens d’améliorer les prestations deux nouvelles recrues sont venues renforcées l’équipe déjà à pied d’œuvre. Sans oublier le nouveau matériel informatique et Bureautique réceptionné pour rendre le cadre de travail plus attractif.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Pour un nouveau plan de circulation en ville
La ville de Sidi Aïssa connaît depuis quelques temps un trafic de voitures et de poids lourds d’une grande densité. Ce trafic avec toutes les nuisances qu’il engendre, constitue aussi une source d’accidents. Pour les nuisances, elles sont d’abord sonores. Les riverains ne cessent d’avoir les oreilles écorchées par tous les bruits émis. Cela influe négativement sur le repos surtout des enfants en bas âge. Sans oublier la quantité de fumée qui sort des échappements qui rend des fois l’air irrespirable à proximité de la grande artère qui traverse la ville du nord au sud. La solution pour venir à bout des problèmes énumérés et de penser au projet d’évitement de la ville. Ainsi, les véhicules de passage emprunteront la voie conçue à cet effet et Sidi Aïssa et ses habitants respireraient mieux.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Ouverture d’une antenne administrative
Promise pour le mois de juillet, la nouvelle antenne administrative située au niveau de la cité des 150 logements, n’a ouvert ses portes que durant cette semaine. Les habitants de la cité ont poussé un grand ouf de soulagement. Ce nouvel acquis permettra aux citoyens de la cité qui sont pour la plupart des fonctionnaires d’éviter les longues attentes au niveau des guichets de l’APC de Sidi Aïssa. Ainsi, pour une fois, c’est l’administration qui se rapproche du citoyen et non le contraire. D’autres antennes sont en construction partout en ville et leur ouverture à coup sûr désengorgera le siège central de l’APC de Sidi Aïssa.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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