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05/09/2010
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  Scènes de vie Il y a 103  articles 
Un mauvais emplacement

Le siège du district de la Sonelgaz de Sidi Aïssa est situé dans un lieu isolé. Ce qui pénalise les usagers et engendre un retard dans les paiements des notes d’électricité. Ensuite ce même siège est situé sur une zone inondable. A la moindre ondée c’est des tonnes de boue qui s’amoncellent dans les allées menant à l’entrée. Et, plusieurs fois le siège a failli être noyé. Cet état de fait met le personnel mal à l’aise. Selon un agent : «La sensation d’isolement et les menaces permanentes des intempéries, influent sur la motivation du personnel qui est là pour rendre service au public» Beaucoup de rapports avec photos à l’appui faits par la protection civile n’ont pas eu encore d’échos favorables de la part de la hiérarchie de la Sonelgaz. Les citoyens de Sidi Aïssa se demandent quand est ce qu’ils auront leur district dans un lieu adéquat ? En attendant, le fait de dire le district de Sonelgaz, est synonyme de fatigue et d’éloignement.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Les bains douches en faillite

S’il y’ a une corporation qui a souffert cette année à Sidi Aïssa, c’est les propriétaires des bains douches. «Le manque d’eau et la distribution irrégulière, vont nous conduire directement à la faillite» Constate l’un d’entre eux. A terme cette activité va disparaître si une solution n’est pas trouvée. Un autre nous déclare que lorsque l’eau manque en ville et c’est ce qui arrive tout le temps, les gens se rabattent en grand nombre sur les bains douches. Par conséquent le propriétaire doit acheter au moins deux citernes pour satisfaire la demande. L’achat des deux citernes se répercute sur la marge bénéficiaire en ajoutant les frais d’entretien et les autres charges. Certains propriétaires qui ont pris attache avec «le Matin» demandent qu’ils soient traités différemment pour que survive leur activité.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



L’hygiène fait défaut

Le marché de Sidi Aïssa est bien achalandé. On y trouve de tout. Mais il y règne une désorganisation totale. Il faut dire aussi que le marché manque de tout. Toutes les allées qu’empruntent les visiteurs sont défoncées. Les jours de pluie, il est tout simplement déserté par tout le monde. L’autre problème est lié à l’hygiène. Ainsi, des étals incompatibles se retrouvent côte à côte, ce qui constitue un risque pour les consommateurs. Comme de voir un vendeur de pesticides s’installer à côté d’un vendeur de confiserie. Un petit vent pourrait déposer des toxines sur les confiseries non recouvertes. Ensuite avec les milliers de visiteurs, la poussière s’élève facilement et s’incruste partout. L’eau qui manque de façon cruciale en ville ne permet pas de venir à bout de tous ces avatars. L’APC qui propriétaire du marché doit penser à faire les travaux nécessaires pour que l’accueil des milliers de visiteurs soit à la hauteur de l’hospitalité de la ville.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Les femmes s’emparent du marché

Le marché de Sidi Aïssa qui connaît une affluence record de semaine en semaine, étonne par le côté hétéroclite de ce que l’on peut trouver. Avec cette rentrée des classes, le visiteur aura remarqué la présence nombreuse de la gent féminine. Ce qui attire l’attention, c’est leur âge qui va de sept à soixante dix sept ans. Accompagnées ou non, elles commencent à prendre possession de ce territoire de prédilection des Machos. Elles jouent facilement des coudes pour se frayer un passage. Redoutables en affaire, elles s’en laissent pas compter. Ces nouvelles mœurs soulagent les hommes qui rechignent à faire les commissions. Chose encore plus étonnante aucun mot ou geste déplacés ne viennent altérer cette ambiance bon enfant.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain





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