Selon des informations recueillies auprès de l’EPIDEMIA de Sidi Aïssa, une panne électrique enregistrée au niveau de la station de pompage de «Birine» risque ces jours ci d’influencer sur la distribution de l’eau. En effet cette panne survenue le 08 Août dernier va perturber la distribution presque hebdomadaire (tous les cinq jours). Ces avaries sont fréquentes cause de la baisse de tension et de la difficulté de procéder à l’entretien du réseau. Pour mémoire la ville de «Birine» se trouve à plus de cent kilomètres de Sidi Aïssa. L’EPIDEMIA conseille ainsi aux consommateurs de ne pas gaspiller ce liquide. Hélas ! le spectacle auquel on assiste en ville au moment de l’arrivée de l’eau est vraiment ahurissant. Tout le monde laisse les robinets couler sur la voie publique si bien qu’après on a l’impression de voir les conséquences d’une inondation en bonne et due forme.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Migration vers le nord
Les propriétaires des camions citernes de la ville de Sidi Aïssa, ont trouvé un nouvel Eldorado pour exercer leurs commerces. Ainsi, voyant la pénurie d’eau que connaît Alger et certains quartiers des ses hauteurs, ils ont décidé de venir s’installer dans la capitale et pouvoir rentabiliser leurs matériels. Ils sillonnent la capitale en proposant ce précieux liquide, dont les prix coûtent le double de ceux qu’ils pratiquent habituellement dans leur localité d’origine. Il n’est pas donc rare de croiser des immatriculations de Sidi Aïssa et de ses environs. Il faut dire qu’à Sidi Aïssa, vu l’érosion du pouvoir d’achat à cause de la sécheresse, recourir à leur service est un luxe que beaucoup ne peuvent pas se permettre. Ensuite la distribution d’eau à Sidi Aissa reste relativement correcte même si des améliorations sont toujours attendues.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Les mauvais payeurs connus
Beaucoup de commerçants à Sidi Aïssa ferment boutiques à cause des créances concédées aux clients et qui sont non recouvertes. En effet la rude concurrence que connaît surtout l’alimentation générale poussent les épiciers à ouvrir comme on dit dans le jargon des transactions des « carnets de crédits » à tous les clients dans l’espoir de survivre et de maintenir son commerce ouvert. Ainsi, le propriétaire d’une supérette avoue qu’il a plus de dix huit millions de centimes de créances à recouvrir. Alors certains commerçants pour forcer la main aux mauvais payeurs, n’hésitent pas à afficher publiquement les listes nominatives avec les sommes dues. Ces derniers acculés par le procédé reviennent pour la plupart à de meilleurs sentiment en s’acquittant de leurs dettes. Les autres récalcitrants rejoignent le rang des personnes indésirables dans les lieux commerciaux.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Vol en plein centre ville
La vidéothèque située en plein centre ville de Sidi Aïssa, dans la partie récemment rénovée a connu un vol par effraction pour le moins surprenant. Les auteurs du méfaits s’étaient introduits, en forçant la porte fenêtre métallique qui servait aussi de vitrine. Une fois à l’intérieur, les malfrats avaient vidé la caisse du propriétaire et étaient repartis sans toucher aux objets de valeur qui se trouvaient dans la boutique. Selon des informations recueillies sur les lieux, les auteurs du vol avaient eu vent de l’existence de la somme dérobée. Donc, ils étaient venus la chercher, en laissant intact le matériel Hi Fi et vidéo. Peut être aussi par panique les malfrats avaient abandonné sur place les outils qui avaient servi forcer la porte métallique. Ses indices permettraient à coup sûr aux services de police d’appréhender rapidement les auteurs de ce vol.