Les riverains de la pharmacie centrale, située sur la route de l’ancien marché, souffrent à cause d’un égout qui est ouvert à tout vent depuis déjà quelques mois. Avec les chaleurs actuelles, il devient un foyer où peuvent proliférer toutes les maladies possibles et imaginables. Ensuite comme, le trou creusé ne cesse de grandir, en rognant sur la voie publique, les automobilistes et les passants distraits s’exposent à des dangers imminents. Il est temps peut être de penser à lui trouver une solution pour éviter les épidémies aux conséquences désastreuses.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Pénurie en imprimés
Les candidats aux voyages à l’étranger de Sidi Aïssa doivent prendre leur mal en patience. En effet pour pouvoir effectuer le change des devises dont ils ont droit une fois par an, les imprimés nécessaires à l’opération font défaut au niveau de la BNA. Un citoyen qui avait pris attache avec « le Matin » n’en revenait pas quand le responsable de la banque, lui avait demandé s’il avait en sa possession les dits imprimés. La question qui se pose est de savoir est ce au citoyen de trimbaler avec lui toutes sortes de paperasses pour palier aux pratiques bureaucratiques qui ont encore la vie dure dans nos administrations? Ou est ce à l’administration d’être au service des usagers? La réforme du système bancaire Algérien et des pratiques qui y ont courent sont les priorités du moment.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Quinze jours sans eau
La distribution de l’eau à Sidi Aïssa se fait de façon hebdomadaire pour la plupart des quartiers de la ville. Mais il subsiste un quartier qui semble être oublié depuis plus de quinze jours. Les habitants du quartier des vingt neuf lots qui est située au nord de la ville sur la route de l’hôpital, se demandent pourquoi Ils se sentent exclus du programme de distribution établi par la structure locale qui gère l’eau.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Le feuilleton de l'été
L’été à Sidi Aïssa, cette année ressemble à l’enfer. La température a atteint des niveaux jamais vus depuis plus de cinquante ans. Et, comme cela ne suffisait pas, l’homme a apporté son grain de sel. D’abord les coupures d’électricité quotidiennes et à des heures inopportunes. En effet à vingt heures pile tout s’arrête. Les citoyens que nous avons interrogés ne sont pas préoccupés par le fait de rater le JT de l’ENTV, car ils le boudent depuis longtemps, mais ces pannes les privent des films qui passent en première partie de soirée. Sans oublier tous les commerces qui n’existent que grâce à cette énergie. Ensuite l’espoir s’accroche aux robinets. Tout le monde guette le jour où il recevra sa ration hebdomadaire d’eau. Tout en priant le ciel que le fontainier s’oublie et ne ferme pas les vannes qui alimentent le quartier. Une heure de plus et c’est la joie indescriptible. Mais ce qui fait le charme de Sidi Aïssa c’est les tempêtes de sable qui s’abattent chaque soir sur la ville. L’atmosphère qui devient ocre est irrespirable donne l’impression de s’être échappée de la « Rencontre du troisième type » de Spielberg. Ainsi va l’été dans une ville qui étouffe du fait de la nature et des travers des hommes.