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06/09/2010
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  Scènes de vie Il y a 103  articles 
La grève massivement suivie

Les enseignants de Sidi Aïssa ont répondu massivement à l'appel de grève de trois jours qui touche le secteur de l'éducation. Sur les 860 enseignants que compte la ville, 825 n'ont pas rejoint leurs classes.
Ce qui donne un taux de suivi de plus de 95,55 %. Les grévistes avec qui nous avons eus des discussions sur la plate forme de revendication présentée, l'ont trouvée parfois minimale car certains points n'y sont pas inscrits. L'exemple qui revient le plus c'est celui des indemnités de la femme au foyer qui sont ridicules et l'augmentation des allocations familiales. D'autre part, les enseignants de Sidi Aïssa, ont saisi l'occasion de parler des problèmes spécifiques à la ville et qui s'inscrivent dans la durée. Le premier concerne la faiblesse des infrastructures et les restrictions sur les postes budgétaires. En effet chaque année le nombre des élèves augmentent et les postes disparaissent. Cette situation donne lieu à des emplois du temps surréalistes. Comme enseigner 24 heures par semaine au secondaire. Ces problèmes maintes fois évoqués dans « Le Matin » ont eu pour conséquence la baisse des taux de réussite au bac et au bef.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



La cnep se renforce

Suite à la recrudescence des vols à Sidi Aïssa, l'agence locale de la CNEP a décidé de prendre le taureau par les cornes et de s'épargner les mauvaises surprises. Selon le directeur de l'agence, un système de télésurveillance a été installé plus un dispositif anti intrusion. Même la détection des incendies serait possible. L'investissement dans la sécurité est devenu obligatoire par les temps qui courent. Côté accueil des clients, de nouveaux guichets ont ouvert et la salle d'attente a fait peau neuve, ce qui permet à ces derniers de trouver tout le confort nécessaire.
Il est à rappeler qu'au cours de la semaine passée, il y'a eu une tentative d'effraction sur l'agence locale de la BADR, mais elle a échoué.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Le mouton ne fait plus recette

Sidi Aïssa qui possède l'un des marchés à bestiaux les plus importants d'Algérie, ne connaît pas l'affluence escomptée à l'approche de L'Aïd. Il faut dire que les prix affichés dépassent l'entendement. Beaucoup de citoyens rencontrés sur place, ont préféré rebrousser chemin et selon leurs dires, ils vont renoncer à l'achat du mouton. Les prix par rapport à l'année dernière ont doublé. La dernière des bêtes coûte plus de 12000 DA. Alors que pour acheter quelque hose de potable il faut mettre plus de deux millions de centimes. Même les visiteurs qui venaient surtout d'Alger, préfèrent acheter maintenant sur place.
Beaucoup d'éleveurs de la région s'installent sur les autoroutes qui mènent à la capitale ou en banlieues, et proposent le cheptel ovin aux mêmes prix pratiqués à Sidi Aïssa. La flambée des prix s'explique par la sécheresse qui persiste et les aliments de bétail qui sont prohibitifs.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Virage de la mort

A l'entrée nord de Sidi Aïssa, en venant d'Alger, il existe un virage dangereux. Beaucoup disent qu'à lui seul, il a rempli tout un cimetière. A première vue, aucun signe ne permet de déceler les périls embusqués au bout de ce virage. La route nationale qui le porte, est en bon état et relie la capitale du pays au sud Algérien. Les néophytes tombent facilement dans le piège en relâchant leur vigilance. La vitesse aidant, les réflexes sont mis en bernes et l'irréparable arrive. On peut ajouter que le virage est incliné. Cette situation favorise la déportation vers le côté gauche et le véhicule devient rapidement incontrôlable et perd son équilibre. Les autorités depuis le temps devraient trouver la solution pour que les automobilistes échappent à la mort qui les guette. Le jour où il faut se surveiller, c'est le Vendredi à partir de midi, c'est à dire au moment de quitter le marché hebdomadaire des véhicules. Le long convoi formé par toutes sortes de voitures multiplie les risques par rapport aux autres jours.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain





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