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Scènes de vie |
Il y a 103 articles |
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L'évolutif qui fait du surplace
Deux cent trente citoyens ont bénéficié en Novembre 96 de logements évolutifs. Ce qui à première vue constituait une chance, est devenu un véritable cauchemar. Sur une surface de cent cinquante mètres, ils n'avaient trouvé que trente cinq de bâti. La carcasse réceptionnée, n'était qu'une baraque en parpaings. Tout était mal aménagé. Les bénéficiaires qui sont de véritables cas sociaux ne pouvaient rien entreprendre, par manque de moyens. Et pour recevoir l'aide du ministère de l'habitat, il fallait avoir des actes de propriétés. L'agence foncière de Sidi Aïssa a fait le nécessaire. Mais le blocage reste au niveau des domaines de M'sila. En quatre ans, ils ont utilisé toutes les pistes, or ces démarches n'aboutissaient pas à grand chose. Pour mieux se faire entendre, ils se sont regroupés en association depuis 1998. Le Wali les a reçus trois fois et ils attendent toujours que les engagements pris soient respectés.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Une journée sur le sida
Le secteur sanitaire de Sidi Aïssa a organisé le 29 Novembre, une journée d'information sur le SIDA. Cette manifestation destinée surtout au personnel médical, a eu le mérite de désacraliser toutes les spéculations qui tournent autour de cette maladie. Notamment celles qui veulent faire croire à une sorte de malédiction divine. Le programme tracé a suivi une logique dont la pierre angulaire est la prévention. Tout dabord, une exposition qui retrace l'historique de la maladie. Ensuite, les participants ont pris connaissance de certaines publications traitant du sujet. Le moment tant attendu, fut les communications présentées par des praticiens sur les manifestations cliniques de la maladie et le diagnostic biologique. Enfin, le directeur du secteur sanitaire a promis dorganiser des portes ouvertes pour informer les citoyens ainsi que des actions de sensibilisations qui cibleront le milieu scolaire.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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La rénovation des quartiers
Le centre ville de Sidi Aïssa qui vient de subir un sérieux lifting, a poussé les autorités locales à s'occuper des quartiers périphériques. La population qui réclamait de tous ses vux et depuis longtemps que se poursuivent les travaux au delà du centre, commencent à se réjouir en voyant débarquer pelles et différentes machines. Cette opération rénovation a déjà touché trois quartiers : celui de la poste, la cité du 16 Avril (ex Elsa) et celui de l'autoconstruction le plus grand de part la densité de ses habitants. Ainsi l'éclairage est devenu satisfaisant. Il fut une époque où l'on ne pouvait pas circuler la nuit tellement l'obscurité envahissante réduisait la visibilité à néant. Sans oublier le revêtement des rues et le dallage pour en finir une bonne fois pour toute avec la boue. Les avaloirs pour drainer toutes les eaux et la plantation d'arbres pour donner aux lieux une certaine harmonie avec la nature. Pour une fois les promesses ont été tenues mais il reste encore beaucoup à faire.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Pourquoi pas une u f c
Sidi Aïssa réalise l'un des meilleurs taux nationaux de réussite au bac. Malgré une infrastructure presque précaire pour une population qui dépasse allègrement les soixante mille habitants. Ces résultats encourageants ont toujours laissé indifférents qui de droit. Les bacheliers qui n'ont pas eu la chance de poursuivre leurs études universitaires, se trouvent un peu dans l'embarras. Car d'un côté ils veulent sauvegarder leur travail actuel et d'un autre ils veulent plus de qualifications qui leur permettraient d'avancer dans leur carrière et d'améliorer leur statut. L'idéal pour eux serait de disposer d'annexes d'U F C à Sidi Aïssa même, surtout que la plus proche et celle de Bouira. Elle est située à soixante km. Mais les études exigent une présence sur place tous les soirs, ce qui est impossible pour quelqu'un qui travaille. En plus de certains responsables qui voient d'un mauvais il qu'un de leurs collaborateurs s'engage dans cette voie. Donc au moment où, beaucoup d'annexes ont ouvert sur le territoire national, Sidi Aïssa mérite cette récompense pour l'assiduité de ses apprenants.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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