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Scènes de vie |
Il y a 103 articles |
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Des parents d'élèves inquiets
Tout d'abord, le casse tête administratif. Le lotissement est situé pour une grande partie dans la Wilaya de M'Sila (196 lots) et les cent huit restants, reviennent à la Wilaya de Bouira. Cet état a engendré le dépérissement de ce nouveau quartier. Rien n'existe, même le raccordement à la conduite deau, n'est l'apanage que de quelques chanceux. Le problème traîne depuis treize ans.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Sondage sur le net
Le site sidi-aissa.com est fonctionnel dans sa nouvelle conception depuis le mois de Septembre 2001. La version relookée comporte plus de photos qui sont pour la plupart d'une qualité pittoresque qui vaut le détour et plus d'informations sur la vie quotidienne des citoyens. Les concepteurs pour l'améliorer ont décidé d'organiser un sondage mensuel qui leur permettrait de le rendre interactif à même de fidéliser les internautes. Une seule question a été posée : sommes nous objectifs en parlant de notre ville ainsi? Le nombre de sondés a été de 131 (ce chiffre concerne ceux qui ont eu l'amabilité de répondre à la question et non le nombre des visiteurs). 66% trouvent les informations et leur présentation objectives et 34% pensent le contraire. Mr Lamri Mohamed, le concepteur de ce site, et qui est installé au Canada ambitionne de créer un grand portail qui engloberait toutes les villes Algériennes. Ce projet sera le cordon ombilical qui reliera la diaspora Algérienne au pays natal. A travers « Le Matin » qui est un journal de proximité par excellence, il invite les villes intéressées à prendre contact avec lui à l'adresse du site de sidi-aissa pour la concrétisation de cet objectif.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Menace sur la ville
Dès que la saison des pluies arrivent les habitants de Sidi Aïssa sont en alerte. Les deux oueds qui la traversent sont une menace permanente. Ainsi dans la nuit du jeudi 4 Octobre, l'oued Guétrini a débordé au nord de la ville. Heureusement que les riverains habitués à ce rituel saisonnier, avaient pris certaines dispositions ; comme se tenir prêts à quitter les lieux. Cette fois les dégâts ont été limités par la présence d'esprit de deux adolescents qui ont sauvé d'une mort certaine une famille qui se trouvait dans une voiture. Le véhicule avait eu la malchance de se trouver au mauvais moment et au mauvais lieu. Emporté par les eaux de l'oued, il dérivait dangereusement vers l'intérieur du monstre en cru. Les deux samaritains au péril de leur vie et armés de cordes, ont pu récupérer la famille saine sauve. Depuis déjà, quelques années et la mauvaise idée de recouvrir une partie de l'oued avec du béton et en mettant des voies d'écoulement des eaux étroites coûtent aux habitants des frayeurs et des dégâts inimaginables.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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La cnas sollicitée
Avant l'ouverture, l'attroupement donne une idée sur la situation. Des centaines de personnes, scrutent l'arrivée de celui qui leur permettraient de s'introduire dans la caverne d'Ali Baba. Ce lieu convoité, n'est rien d'autre que le centre payeur de la CNAS de Sidi Aïssa. Le responsable du centre, nous a parlé de l'exiguïté des locaux affectés pour son administration. En effet dès que vous êtes à l'intérieur, une sensation d'étouffement s'empare de vous. Le hall ne désemplit pas. Selon le même responsable, les délais de remboursement n'excèdent pas la demie journée et au plus tard vingt quatre heures. Malgré cette célérité, et l'existence dun médecin de contrôle, le débordement est omniprésent. Ce qui a aggravé les choses, c'est qu'à proximité de la CNAS, des toilettes à ciel ouvert incommodent les usagers. Ces sanitaires improvisées ont vu le jour en lieu et place de la carcasse d'une banque. Ce projet à l'arrêt depuis une décennie a été détourné par les indélicats. Des odeurs pestilentielles accueillent les piétons et cela en plein centre ville. Tout le monde fait semblant de ne rien voir et on continue à vaquer à ses préoccupations.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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