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Scènes de vie |
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Mendicité spéciale ramadan
La mendicité est devenue un véritable art qui évolue au grès des circonstances en s’adaptant à toutes les situations. A Sidi Aïssa ce phénomène se développe de façon inquiétante.
Pendant ce Ramadan, les mendiants campent devant les boucheries, les pâtisseries et du côté des marchands de fruits et légumes. A chaque fois qu’un client rentre pour s’approvisionner, il est accosté et sommé de faire sa bonne action en offrant un morceau de viande, des gâteaux ou des fruits et légumes. Chose plus étonnante encore, les pièces et la petite monnaie ne sont pas acceptées par cette nouvelle génération de mendiants qui tend à devenir de plus en plus agressive.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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La souffrance des étudiants
En ce jour de reprise des cours à l’université les étudiants originaires de Sidi Aïssa qui fréquentent le campus de la ville de M’sila ont éprouvé la pire des difficultés à rejoindre leurs amphithéâtres. Ils sont des centaines à toujours souffrir après les fêtes et les samedis matin. Le nombre de bus mis à leurs dispositions n’arrive pas à résorber le flot des passagers. Sans oublier qu’à cette masse des étudiants vient s’ajouter tous les fonctionnaires travaillant à M’Sila et les citoyens ayant des affaires à régler au niveau du chef lieu de wilaya.
Selon, un étudiant impatient de rejoindre sa faculté, il existe une solution. Celle ci consiste à permettre aux transporteurs qui travaillent sur les lignes : Sidi Aïssa- Aïn l’Hjel ou Sidi Aïssa- Sour El Ghzlane de travailler exceptionnellement le samedi et les jours de fête sur la ligne : Sidi Aïssa- M’Sila. Ainsi, tout le monde trouvera son compte.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Le danger des pétards
Une fois de plus et en cette période de fête, le problème des pétards s’est posé avec acuité.
Les derniers jours du Ramadan, et le jour de l’Aïd, la ville de Sidi Aïssa a vécu l’enfer des pétards. C’est tout à fait légitime de célébrer dans la liesse, un jour aussi joyeux que l’Aïd, mais l’abus constaté dans l’utilisation des pétards doit mettre un bémol à l’enthousiasme de tous. Ainsi, certains choisissent la foule pour jeter les pétards et ensuite se gausser devant la panique des passants. En oubliant que la mèche ou l’impact de l’explosion peut causer des blessures. D’autres les font éclater en plein classe semant la peur chez leurs camardes, surtout qu’en cette période de froid les radiateurs à gaz sont allumés et il y’a un risque de plus de provoquer des accidents. La question qui se pose, comment les enfants arrivent à se procurer ce produit prohibé avec le prix qu’il coûte sur le marché parallèle ? ! ! !
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Incendie chez un particulier
Le quartier du 20 Août 1956 de Sidi Aïssa a vécu une nuit mouvementée le 18 Novembre dernier, suite au grave incendie qui s’est déclaré dans l’entrepôt d’un particulier.
Il était trois heures et demi du matin quand les flammes ont consumé tout le matériel qui y était entreposé et les trois véhicules du propriétaire. Selon un proche de la famille sinistrée, cet acte répréhensible serait d’origine criminelle et en attendant les résultats de l’enquête qui sera menée par la sûreté urbaine, les spéculations vont bon train. Il est à signaler qu’on ne déplore aucune victime humaine.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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