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Scènes de vie
Il y a 103 articles
La liste des bénéficiaires affichée
Après une tergiversation qui a duré plus de six mois, la liste des bénéficiaires des logements sociaux de Sidi Aïssa a été publiquement affichée. Cette fois, il n’y’a pas eu de contestation significative comme la première fois où les choses ont tourné à l’émeute. Quelques mécontents dont la plupart ont été enlevés de la liste initiale se sont dirigés au siège de l’APC pour demander des explications. Dans l’auditorium de l’APC, une rencontre entre les citoyens et les membres de la commission de distribution des logements, a été improvisée. Les échanges furent nombreux, le président de l’APC a rappelé les critères qui ont présidé à la confection de cette liste. La commission a travaillé avec l’agence foncière et même les autres localités dont certains postulants sont originaires. Une innovation a accompagné l’affichage de la liste, c’est celle de lui adjoindre les photos des bénéficiaires et mettre fin aux abus concernant les personnes fictives.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Accident mortel
Sur la route qui mène de Sidi Aïssa à Bouti Sayeh, s’est produit un accident de la circulation qui a causé la mort d’une personne et la blessure d’une autre. Les deux frères qui étaient à bord de ce véhicule léger sont originaires de Sidi Aïssa. Avant, l’arrivée à Bouti Sayeh, la petite voiture qui roulait à une vitesse raisonnable selon le témoignage d’un membre de la famille a dérapé avant de faire trois tonneaux. Le conducteur du véhicule a eu la vie sauve grâce à la ceinture de sécurité qui l’avait maintenue à l’intérieur de l’habitacle, tandis que son frère, il a été éjecté et c’est ce qui avait causé sa mort. Pendant le Ramadan mois du jeûne, la vigilance est un peu ramollie, alors la prudence doit être de mise.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Une mendicité, nouvelle version
A Sidi Aïssa, il y’ a un nombre impressionnant de mendiants. Ils n’arrêtent pas de sillonner les artères de la ville pour gagner quelques pièces. Après la visite systématique des maisons où ils n’acceptent de prendre que l’argent comptant. Ils rompent ainsi avec l’ancienne tradition de se faire servir le repas par l’habitant. La nouvelle méthode consiste à se pointer au niveau du centre payeur de la CNAS ou à la poste. Dès qu’un usager a retiré l’argent du guichet, les mains se tendent ne lui laissant même pas le temps de compter ses billets. Des fois, il est retenu et on lui fait carrément barrage jusqu’à ce qu’il paye une sorte de droit de passage. Certains mendiants poussent l’outrecuidance jusqu’à insulter ceux qui ne veulent pas leur remettre la pièce ou le billet convoités.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Un lotissement dans l’obscurité
L’affaire de l’électricité du lotissement « Slimani » continue de traîner en longueur depuis maintenant presque trois ans. Les « 108 » bénéficiaires qui pour la plupart ont achevé leurs constructions vivent toujours dans l’obscurité à cause d’un problème administratif facile à résoudre. Selon un habitant du quartier tous les responsables leur ont fait des promesses, mais jusqu’à présent l’obscurité perdure. Ils ont envoyé des centaines de pétitions mais toutes leurs doléances sont restées sans réponses. Récemment on leur a promis que le quartier va bénéficier de l'électricité dans le cadre de « l’électrification rurale » mais, rien n’a été fait. Alors comme d’habitude devant les murs infranchissables de la bureaucratie le citoyen reste impuissant malgré toutes les révoltes.