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Scènes de vie |
Il y a 103 articles |
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Les associations de quartier montent au créneau
Les bénéficiaires des deux cents quarante logements affichés le 14 juillet et dont le Wali a annulé l’attribution viennent de rédiger une pétition adressée à toutes les autorités du pays. Cette pétition qui porte plus de 110 signatures est appuyée par les associations de quartiers de Sidi Aïssa. Les protestataires se demandent quelle issue va t on donner à cette affaire qui tarde à être résolue. Plus loin, les rédacteurs de la pétition semblent accuser certains seigneurs de la ville qui n’ont pas eu cette fois leur quota habituel de logements et qui par vengeance essayent de maintenir le statut quo. Jusqu’à présent aucune réponse n’est venue rassurée les bénéficiaires qui n’en peuvent plus. Enfin, ils demandent de trier rapidement les recours et de rendre la liste définitive, en respectant les lois en vigueur.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Le quartier nord se révolte
La ville de Sidi Aïssa est en ébullition ces jours ci à cause de l’accumulation des problèmes. Les responsables locaux semblent s’oublier dans leur confort. Ainsi, le lundi 2 Septembre, les habitants du quartier nord, ont exprimé leur colère en fermant la route qui mène au grand hôpital. La cause de cette colère est la distribution fantaisiste de l’eau. Ce grand quartier n’a pas reçu une goutte depuis plus d’une semaine, alors que selon l’un des manifestants dans certains quartiers huppés l’eau coule presque 24 sur 24. La question qui se pose est pourquoi cette discrimination? Mais ce qui avait le plus irrité les habitants du quartier, c’est le mépris affiché par un agent de l’EPIDEMIA locale, qui aurait déclaré aux protestataires : «De toutes les façons vous avez l’habitude de boire l’eau de l’oued». C’est ainsi que sont gérés les problèmes que rencontrent le citoyen, par le mépris et l’arrogance.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Un voyageur emporté par les flots
Les intempéries que connaît la région de Sidi Aïssa ne cessent de causer des dégâts matériels et humains. Cette fois ci, c’est un taxi interurbain faisant le trajet Sidi Aïssa – Bou Saada qui a été emporté par les flots ininterrompus des eaux. Ainsi en arrivant au lieu dit «Hachelaf» (à une dizaine de km de Ain El Hjel) un voyageur assis derrière le chauffeur, et voyant l’immense déferlante qui venait sur le côté latéral de la voiture, ouvrit par inadvertance la portière. Ce geste lui fut fatal, car il a été emporté par les eaux. Il a rendu l’âme sous la violence des eaux. Les autres voyageurs et le chauffeur ont eu la vie sauve grâce à leur présence d’esprit. Ne cédant pas à la panique, ils purent s’en tirer. Il faut dire que par ces temps de grandes pluies, limiter ses déplacements au maximum est salutaire.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Les services de la chirurgie en vacances
Les services de chirurgie du grand hôpital de Sidi Aïssa sont en vacances depuis deux mois. Les trois chirurgiens conventionnés avaient pris leur congé annuel à partir du début juillet et personne n’est venu les remplacer. Donc dès qu’une urgence chirurgicale se présente, il faut transférer vers l’hôpital de Bouira. Là, aussi selon un technicien, les services sont débordés par les demandes. La question qui se pose pourquoi n’existe t il pas un service minimum au moins pour parer au plus pressé ? Ou bien trouver des remplaçants pour les praticiens attitrés. Enfin depuis le départ de la mission médicale Chinoise à cause de la situation sécuritaire, on a l’impression que les spécialistes boudent la ville de Sidi Aïssa.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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