|
|
| -- |
Cet espace est réservé pour vous
|
|
|
 |
 |
|
Economie |
Il y a 37 articles |
|
 |
 |
Sidi hajrès : lutte contre l'ensablement
Sidi Hajrès est une commune qui se trouve à cinquante km de M’sila. Pour atténuer les effets de l’ensablement, un fléau qui menace la wilaya de M’sila, des milliers de plants de cactus ont été plantés tout le long des étendues qui séparent cette localité et la commune de « Zerarka ». Cette plante est réputée pour sa capacité de résistance aux conditions climatiques les plus extrêmes. Mais cet effort ne portera ses fruits que si une politique volontariste de reboisement est entreprise rapidement.
Un exemple pour montrer l’urgence de la situation c’est que le sable qui n’était visible, il y’a une dizaine d’années qu’à la périphérie de Bou Saada, s’installe maintenant à la sortie nord de Ain El Hjel, c’est à dire une progression de plus de soixante Km.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
|
 |
 |
Plaidoyer pour une déviation
La ville de Sidi Aïssa connaît un trafic de véhicules très intense chaque jour que Dieu fait. Située sur la route nationale n°8, les habitants ne cessent de réclamer une déviation qui drainerait le flux ininterrompu des automobiles vers la périphérie et permettre ainsi à la ville de mieux respirer et aux piétons de circuler avec quiétude sans avoir la peur au ventre. Les désagréments causés par cette situation sont très nombreux et l’on peut citer l’augmentation de la pollution, des nuisances sonores et des risques pour les personnes fragiles ( les vieillards et les enfants).
Le projet de la déviation existe depuis longtemps et il suffit donc de l’exhumer et de le mettre en branle. Mais, il existe au sein de la population une minorité qui voit dans « la déviation » un projet nocif pour certains commerces qui ont besoin des visiteurs occasionnels pour ne pas mettre la clé sous la porte. Entre les deux, la qualité de la vie des citoyens qui doit primer.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
|
 |
 |
Le prix de la viande en baisse
Les bouchers de Sidi Aïssa ont un sens de l’anticipation qui laisse à désirer. En effet quinze jours avant le Ramadan, ils ont augmenté de cinquante dinars le prix de la viande ovine croyant ainsi duper la population et la mettre devant le fait accompli pour le mois du jeûne. Mais les lois du marché en ont décidé autrement. Avec les multiples offres ( viande congelée et viande fraîche importée), le stratagème n’a pas pris et la plupart des bouchers se sont retrouvés seuls face à leurs étalages. Et, pour reconquérir cette clientèle perdue, ils viennent de revoir les prix à la baisse.
Il est à remarquer enfin que les prix pratiqués à Sidi Aïssa sont nettement moins élevés que ceux des grands centres urbains et la différence peut aller jusqu’à deux cents dinars le kilo.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
|
 |
 |
Importante saisie de tabacs au marché
Les éléments de la gendarmerie nationale de la brigade de Sidi Aïssa ont effectué une descente inopinée au marché hebdomadaire de la ville qui se tient chaque vendredi. Cette opération a ciblé les vendeurs en gros des tabacs et allumettes. Ainsi une importante quantité de tabacs frauduleusement importée de l’Afrique sub- saharienne a été saisie au cours de cette inspection.
L’opération a touché toutes les marques qui ne figurent pas dans la nomenclature des produits commercialisés par la SNTA ( la société nationale de tutelle). Il faut rappeler aussi que selon une autre source qu’une autre importante quantité en provenance du Mali a été interceptée par les services concernés au niveau de la ville de M’sila la semaine dernière. Chose étonnante encore que l’on peut constater au niveau du marché de Sidi Aïssa, c’est les prix pratiqués qui sont des fois inférieurs à ceux proposés par la SNTA.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
|
 |
|
|
|  |
|