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Economie
Il y a 37 articles
Des sabots pour les mauvais stationnements
La sûreté urbaine de Sidi Aïssa vient d’innover pour mettre un peu d’ordre dans le trafic routier en ville, en utilisant les sabots contre les automobilistes qui gênent la circulation. Il existe comme ça des lieux à Sidi Aïssa où même emprunter les petites ruelles pour les piétons devient problématique du fait de l’anarchie induite par l’inflation de véhicules en circulation. Devant les marchés ou en plein centre, on a des fois l’impression d’être dans une mégalopole tentaculaire.
Les gens stationnent partout et quand ça les arrangent, l’essentiel c’est de régler ses problèmes, en oubliant souvent qu’un minimum de civisme rendrait la vie plus facile pour tout le monde. Les sabots pourront peut être dissuader ceux qui croient que la route leur appartient.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Des panneaux d’information
L’APC de Sidi Aïssa, vient d’ériger à travers les points sensibles de la ville des panneaux d’information à l’usage des administrations locales et des entreprises privées. Ces panneaux favorisent l’information de proximité et constituent un espace de communication qui facilite la vie des citoyens dans la cité.
L’affichage dans un lieu sûr comme celui ci, évite certaines pratiques qui consistent à déchirer les avis et les communiqués.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
Des factures malvenues
Le Ramadan et l’Aïd constituent pour le commun des mortels des périodes très redoutées à cause des dépenses nombreuses et parfois superflues. Les citoyens de Sidi Aïssa n’ont pas eu le répit nécessaire pour se remettre de la saignée de leur budget avec l’arrivée coup sur coup des factures toujours salées de la Sonelgaz, de l’eau et du téléphone. Ce problème est récurrent car il se reproduit chaque année avec une régularité déconcertante.
Cet acharnement n’a pas été du goût des habitants de Sidi Aïssa. Beaucoup de citoyens pensent que ces administrations doivent travailler en coordination pour trouver le timing idéal dans les envois et tenir compte de tous les impératifs précédemment énumérés.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
La carte jezzy passe à 600 da
Tous les de vente agrées pour commercialiser les produits des opérateurs de téléphonie mobiles se sont donnés le mot pour faire payer les usagers 100 Da de plus que le tarif normal affiché sur la carte de 500 DA. Selon un vendeur, cette carte est achetée à Alger à raison de 570 DA et ils se trouvent dans l’obligation de prendre une petite marge bénéficiaire de 30DA afin de rentrer dans leur frais.
Du côté de l’opérateur « ORASCOM » c’est le silence radio sur ces pratiques frauduleuses, il est peut être temps de mettre un peu d’ordre dans cette anarchie qui pénalise le consommateur.