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Economie |
Il y a 37 articles |
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Une taxe qui fait grincer les dents
Le recouvrement de la taxe d’habitation se fait maintenant par le biais de la facture de la Sonelgaz. Ce procédé permet de lutter contre les mauvais payeurs. Mais certains citoyens de Sidi Aïssa trouvent cet impôt un peu injuste.
Les premiers à en souffrir sont les propriétaires qui louent au niveau de leur habitation des locaux commerciaux à des particuliers. Ils grincent des dents car cette taxe se trouve décuplée proportionnellement au nombre des locaux loués. De leurs points de vue, la taxe d’habitation ne doit concerner que la propriété prise dans son ensemble. Un sujet sur lequel doivent se pencher les spécialistes en droit fiscal pour éclairer les plaignants.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Des pluies bénéfiques
Depuis la fin de l'été, la pluie ne cesse de tomber sur Sidi Aïssa et ses environs. Cette abondance pluviale augure d'une saison agricole prometteuse. Il faut dire que la région souffre d'une déficit chronique en investissements économiques et ne vit que d'élevage et d'agriculture. Les pluies quand elles sont au rendez vous apportent la prospérité à la ville et permettent de donner du travail à beaucoup de gens, tout en faisant fonctionner les commerces à plein régime. Mais tout n'est pas rose quand il pleut car les fellahs de la région restent sous équipés et mal informés sur les nouvelles avancées dans le domaine. Les efforts consentis ne sont pas récompensés. Le peu de savoir engrangé par les aînés n'est pas transmis aux jeunes générations, ce qui diminue les chances de cette catégorie d'accéder à un emploi par ce temps de crise. La meilleure solution c'est de créer dans la région un institut de formation en agriculture et de penser à construire des retenues d'eau pour éviter que les précipitations annuelles ne s'évaporent dans la nature.
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Sidi Aïssa : le 21 Novembre 2003
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Plaidoyer pour un marché décent
D'aucuns diront que la ville de Sidi Aïssa, offre de grands espaces capables d'être utilisés comme des assiettes pouvant accueillir n'importe quelle infrastructure. Mais la mauvaise planification urbaine et les travers de l'architecture nationale, font que l'on continue de ne voir que le bout de son nez, en se complaisant dans l'a peu près. Le meilleur exemple nous est donné par le terrain vague qui fait office de marché « des fruits et légumes ». Depuis presque quarante ans la population de la ville de Sidi Aïssa attend d'avoir un lieu convivial digne de ce nom mais en vain. Les vendeurs continuent de se réfugier sur ce terrain vague situé sur lit de l'oued « Guetrini » et les habitants de la ville obligés de subir les affres des intempéries et du manque d'hygiène. Jusqu'au jour d'aujourd'hui aucune esquisse de projet de construction ne pointe à l'horizon. Ainsi va la vie dans notre ville et personne ne se soucie du bien être de nos concitoyens.
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Sidi Aïssa : Le 20 Novembre 2003
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Grogne au marché hebdomadaire
Un conflit vient de naître entre le gérant du marché hebdomadaire de Sidi Aïssa et les commerçants qui disposent d’étals à l’intérieur de ce site pour exercer leurs activités. Ce malentendu est né suite à l’augmentation des droits d’entrée. Une taxe versée par les marchands au gérant. Ces nouveaux tarifs selon certains marchands rencontrés sur place sont exorbitants et pénalisent surtout ceux qui ont une activité réduite. Beaucoup ont refusé de payer et parlent même de boycotter le marché si le gérant ne revient pas à de meilleurs sentiments. Il faut dire aussi que pour l’année en cours l’adjudication du marché par l’APC de Sidi Aïssa a été aussi revue à la hausse. Le marché fonctionne quatre jours sur sept, ce qui est un record national par rapport aux normes.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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