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Economie |
Il y a 37 articles |
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Le mouton sort ses cornes
A l’approche de la fête de l’Aïd, beaucoup de citoyens commencent à lorgner du côté du marché à bestiaux poussés par le respect de la tradition et du rite du sacrifice. Avec une année agricole qui s’annonce des plus fertiles suite aux pluies importantes, les maquignons se frottent déjà les mains en sachant qu’ils peuvent jouer sur les prix comme ils veulent. Un tour au marché à bestiaux ou une simple discussion avec les éleveurs édifient les prétendants sur les prix pratiqués et qui selon toute vraisemblance seront revus à la hausse dans les prochains jours. Ainsi, cette année un mouton de moyenne prestance tourne autour de quinze mille Dinars. Cette somme exorbitante peut être multipliée par deux si le prétendant veut épater le voisinage. Il est devenu de plus en plus difficile de se plier au rite du sacrifice selon la plupart des gens interrogés et certains ont déjà pris la décision de s’en passer du mouton quitte à décevoir leur progéniture.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Le marché fait peau neuve.
A l’occasion de la fête de l’Aïd, l’APC de Sidi Aïssa a pris l’heureuse initiative de déblayer les tonnes de boue qui se sont accumulées durant cette période des intempéries. Cette opération de nettoyage a touché surtout le marché des fruits et légumes qui reste le point noir dans la configuration urbaine. Il faut dire que ces derniers jours, il était presque impossible de circuler à l’intérieur de ce terrain vague. Donc, c’est à grand renfort d’engins lourds que, le site a retrouvé un visage potable. Ce déblayage permettra aussi aux marchands de chaussures et vêtements de s’y installer à l’occasion de la fête ; les retardataires trouveront sûrement leur compte, sans oublier les maquignons qui essayeront d’écouler leur bétail. Peut être que cette fête se déroulera sans l’éternel problème de la boue, c’est le souhait de tous les citoyens.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Un forfait onéreux
L’eau potable vient de subir une augmentation importante. Ainsi beaucoup de citoyens à Sidi Aïssa, ont été surpris par la nouvelle tarification surtout ceux qui n’utilisent pas un compteur et paie par forfait. La facture de l’eau qu’on reçoit mentionne que le forfait est basé sur une consommation de 50 m3 par bimestre. Soit mille litres par jour. Or, à Sidi Aïssa comme on ne reçoit l’eau qu’une fois tous les dix jours et au compte goutte, la question que posent les citoyens qui ont pris attache avec le Matin est la suivante : Pourquoi le citoyen doit il payer l’eau qu’il ne consomme pas? Avant, le forfait variait entre 490 DA et 680 DA suivant l’âge de l’habitation, avec les nouvelles augmentations, le forfait peut aller jusqu’à mille cinq cents DA. Les citoyens sont unanimes pour accepter de mettre la main à la poche mais à condition d’avoir une distribution régulière, pas fantaisiste et en un laps de temps assez long pour pouvoir renflouer les réserves.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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Opération nettoyage
Le marché hebdomadaire des véhicules et à bestiaux de Sidi Aïssa reçoit des milliers de visiteurs. Mais les conditions d’accueil restent précaires par rapport aux normes admises. Par exemple, il n’existe pas de sanitaires sans oublier que les allées à l’intérieur du site ne sont pas bitumées, ce qui le rend impraticable par temps de pluie. L’APC de Sidi Aïssa consciente des tous les désagréments que rencontrent les visiteurs, vient de lancer un appel à toutes les bonnes volontés pour effectuer une journée de volontariat. Cette aide de la population sera précieuse pour les services de l’APC qui visent à travers cette action réhabiliter le marché et le rendre plus attractif et moins contraignant. Donner un peu de son temps pour une telle action est un acte de civisme irremplaçable.
Par Slimane Aït Sidhoum Journaliste et écrivain
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