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  Sport Il y a 18  articles 
L'irbsidi aïssa

Le président au bord de la démission L'équipe de l'IRBSidi Aissa de foot ball connaît une crise financière aiguë qui risque de compromettre ses chances de faire une saison honorable en super D2 de foot ball. En effet, après l'euphorie de l'accession, la réalité du dénuement total, a repris le dessous sur les ambitions de l'équipe qui attend toujours de recevoir les subventions promises pour d'un côté effectuer un bon recrutement et d'un autre avoir un entraîneur de niveau sans oublier d'entamer un stage d'avant saison, histoire de faire une bonne préparation. Le président du club Mr : Fayçal Mazari qui avait pris des engagements avec certains joueurs, ne sait plus comment les honorer faute de moyens et selon ses dires, si la subvention n'arrive pas rapidement, il remettra sa démission avec tout son staff administratif. Il faut dire que le bailleur de fonds de l'équipe reste l'APC de Sidi Aïssa. Le même interlocuteur ajoute : « Il suffit d'un peu de bonne volonté de la part de l'APC pour qu'on puisse atteindre nos premiers objectifs, à savoir finaliser avec les joueurs contactés et puis comme j'ai des contacts avec beaucoup de sponsors, c'est ces derniers qui prendront le relais ». Les sponsors eux ont montré beaucoup d'intérêt pour le club mais veulent d'abord voir une équipe complète et qui est capable de tenir la route. A Sidi Aïssa, on reste toujours adepte des discours lénifiants et des belles promesses mais on oublie souvent d'agir. Les supporters qui croient aux chances de l'équipe sont eux aussi très perplexes sur l'avenir du club, alors que la reprise est déjà fixée pour le 30 juin 2005. A cette allure, il n'y 'aurait ni équipe ni reprise.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Le bal des vampires

On est comme en période de soldes : « tout doit disparaître ». La puissante fédération Algérienne de Foot ball a mené le championnat national à son terme, jouer la finale de la coupe d'Algérie et envoyer l'équipe nationale à la casse. On ne peut pas tout réussir en une saison. Et, c'est là que la place est laissée aux présidents de clubs pour « faire leurs emplettes » comme dirait la ménagère de quarante qui attend de pied ferme la ménopause. Mais dans cette auberge espagnole, l'oiseau rare est difficile à dénicher. « Il n'y'a pas à vrai dire de joueurs talentueux en Algérie, alors je ne vois pas pourquoi, on se livre à des batailles rangées pour enrôler des bras cassés » Affirme un enseignant d'éducation physique qui suit la folie des transferts via la presse écrite. A y regarder de près, cet enseignant sportif a entièrement raison. L'Algérie vit une période de vaches maigres et cela depuis plus de dix ans, l'argument imparable pour étayer ces dires, vient du fait que le footballeur local s'exporte trop mal ou pas du tout. Il faut rappeler seulement l'épisode humiliant de « Yacine Bezaz » qui a joué une saison à la JSK avant que la mouche du professionnalisme ne le pique. Profitant du séjour estival de son équipe à Saint Etienne, on fit le tour de France pour le proposer à tous les clubs de l'hexagone et il ne trouva refuge que dans le modeste club Corse d'Ajaccio, sans contre partie financière s'entend. Voilà, il faut boire le calice jusqu'à la lie. Donc, pour donner un semblant d'ambiance au marché des transferts, on fait dans la surenchère de bas étage. Dès qu'un club rival manifeste de l'intérêt pour un joueur lambda, c'est tout de suite la levée de boucliers chez les voisins et on commence à sortir des sommes vraiment faramineuses, histoire de couper l'herbe sous les pieds du club à côté. Un deuxième exemple nous vient à l'esprit c'est celui du joueur de l'ASO Chlef le bien nommé « Tahraoui » et qui a été transféré à Blida pour plus d'un milliard de centimes et bilan de cette transaction un seul but marqué pour toute la saison. Cette folie des grandeurs a atteint même les petites divisions où des clubs sans envergure sortent d'on ne sait où des sommes faramineuses pour espérer une accession hypothétique. Dans ce pandémonium c'est le championnat national qui s'en ressent et par ricochet l'équipe nationale qui n'arrive pas à décoller. Les joueurs n'acceptent de signer que pour une année d'où l'inutilité du travail dans la durée. Cette instabilité chronique nuit au rendement des clubs et phagocyte toutes les bonnes intentions. Les premiers à incriminer sont les présidents de clubs qui veulent tous gagner le championnat coûte que coûte en oubliant sur la route les petites catégories. La formation qui est un travail de longue haleine ne satisfait plus les appétits féroces des uns et des autres. Alors puisqu'il y'a tant d'argent dans le foot, l'inspection des finances doit y jeter un oil, elle trouvera c'est sûre des choses intéressantes.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Sidi aïssa pour la sportive : mensonges, violences

Le match du Week End passé entre l'IRBSidi Aïssa et Rouiba qui évoluent en inter- régions a suscité une grande passion sportive. Les supporters de la ville ont préparé ce rendez vous comme le voulait la tradition, c'est à dire drapeaux, défilés de voitures avec promesse de remplir le stade et d'encourager l'équipe jusqu'à la victoire finale. La première place
du groupe centre était en jeu et il ne fallait pas rater cette occasion inespérée de prendre les rennes du groupe. Tout s'est bien passé sauf que le résultat du match fut décevant pour les sportifs de Sidi Aïssa.
L'équipe fanion a raté le coche en faisant le match nul. Mais à lire une certaine presse avide de racontars, l'équipe de Rouiba fut agressée et qu'elle n'a du son salut qu'à la présence effective des forces
de l'ordre. Ces commentaires d'après match, ont suscité la colère des citoyens de la ville qui ont exprimé à l'unanimité leur réprobation envers ces
mensonges écrits noirs sur blanc et inventés de toutes pièces. Selon un commerçant de la ville et fervent
supporter de l'IRBS qui a préparé un droit de réponse avec des amis : « J'ai assisté au match et je vous assure que personne n'a eu un geste de violence envers les visiteurs, ils ont été accueillis de façon fraternelle, maintenant sur le terrain ou dans les
vestiaires s'il y'a eu des frictions entre les joueurs cela est dans l'ordre normal des choses et on le voit sur tous les terrains du monde » Le même supporter continue sa narration en disant : « Après le match, c'est vrai que certains supporters en voulaient à
leurs joueurs et ils les ont attendus pour leur demander des explications sur leur contre performance » Cela étant fait tout le monde est rentré chez lui. D'ailleurs beaucoup de clubs qui viennent à Sidi Aïssa dans le cadre des compétitions de foot ball disent qu'ils ont l'impression d'évoluer à domicile
tant les conditions sont beaucoup plus favorables à l'esprit sportif qu'à l'impératif de la victoire à tout prix. Le deuxième fait, c'est la provocation dont s'était rendu coupable une partie des supporters de Bou Saada le lundi passé. En effet après leur défaite en coupe d'Algérie à Bouira et de retour chez eux, quelques énergumènes ont copieusement insulté les gens de la ville et joignant l'acte à la parole d'autres ont fait des gestes obscènes que la morale réprouvent.
Cela a irrité quelques uns qui s'étaient sentis offenser pour répondre en usant de violence envers le groupe incriminé sans plus. Voilà en l'espace d'une semaine la ville de Sidi Aïssa a été mise à l'index,alors qu'il s'agit d'actes isolés qu'il faut relativiser devant l'ampleur de la violence qu'on voit ailleurs. Sidi Aïssa reste malgré ces aléas une ville hospitalière où le visiteur se sent toujours bien.

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain



Bordj el kiffan 0 irbsidi aïssa 0 (un nul équitable)

L'équipe de foot ball de Sidi Aïssa a réussi à arracher le nul lors de son déplacement à El Harrach. Ce match qui coïncide avec la fin du ramadan n'a pas tenu toutes ses promesses, car on avait l'impression que les joueurs avaient la tête ailleurs. Ereintés par le jeûne, c'est chaque fois la même chose qui se passe, à savoir que le meilleur moyen, c'est de jouer les matchs en nocturne ce qui permet aux sportifs de se donner à fond et d'exprimer toutes leurs qualités intrinsèques.
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Sidi Aïssa : le 20 Novembre 2003

Par Slimane Aït Sidhoum
Journaliste et écrivain





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